FORWARD

(Pour info, cet article aurait dû sortir au lendemain de la ré-élection d’Obama, mais pour cause de désaffection de ma part, il a été un peu retardé… Ceci dit, vous n’y échapperez pas pour autant, bande de veinards !)

REWIND

C’était il y a 4 ans. Sans doute l’une des (si pas LA) période les plus noires de ma vie. Celle où, plongée en haute mer, j’ai solidement navigué à vue. Avec plus ou moins de bonheur(s). L’Homme de ma vie naviguait de son côté et cela me semblait surréaliste…

Je ne sais pas si j’ai tiré des bons souvenirs de cette période, mais une chose est certaine, j’en ai plus appris sur moi-même (moi, ma gueule, mes défauts) que les 35 années précédentes réunies. C’est déjà ça de pris, me direz-vous. Lire la suite

Femme libérée

J’aurais dû vous pondre des tas d’articles (enfin, au moins deux, quoi) qui parlent de seins, de choses à faire quand il pleut pour occuper le temps mais j’ai pas eu le courage.

Je le ferai plus tard. Ou pas.

Mais en attendant, j’ai juste envie de savourer le soleil qui revient (oui, je sais, tout le monde l’a vu, c’est l’info du siècle). Et avec le soleil, des chansons-à-la-con. Elles sont obligatoires, les chansons à la con, quand il y a du soleil.

Il est quand même assez compliqué de hurler à pleins poumons « il tape sur des bambous et c’est numéro un » sous un fin crachin bien transperçant avec 7° en plein midi en se sentant totalement en accord avec l’ambiance de la chanson. Non ? Lire la suite

Comment virer un mec/une fille de sa tête…

(à défaut de pouvoir le virer de sa vie)

(vu qu’il/elle n’y est pas)

(et que pourtant on voudrait bien)

(voilà)

Discussion entre amies.

Qui vire au débat existentiel.

Comment faire pour virer de sa tête une personne qui vous obsède ?

Certes cette personne vous a fait gentiment savoir qu’il/elle ne voulait pas de vous (ou plus de vous, ça marche aussi), ou cette personne est rangée-des-voitures-et-éclatante-de-bonheur-la-peau-de-vache, ou encore juste « c’est pas une option pour toi, oublie ». Ou même les trois à la fois, parfois.

Avec la séparation de Johnny et de Vanessa, je sens que, d’ailleurs, ce sujet va devenir criant de nécessité.

Comment, donc, éviter l’OBSESSION. Lire la suite

Ces hommes qui ne draguent pas…

C’est le mal du siècle.
Que dis-je, du millénaire.

Aujourd’hui, autour de moi, de loin ou de près, les hommes ne draguent plus.

Enfin si, certains oui, ils se sont même spécialisés dans la drague au gros. Ca drague tout ce qui passe, même si c’est pas dans le collimateur à la base. Ca fera l’affaire. Ou on triera plus tard. Un peu comme la pêche intensive, quoi.

Mais les autres, les mecs « bien », eux, ne draguent plus.

A notre grand désespoir, à nous, les femmes.

« Mais vous n’aimez pas les dragueurs !!!!!! » vous entends-je hurler. Lire la suite

« T’es gentille », l’insulte ultime

(Je remercie le petit de l’Homme de m’avoir fourni la bande-son de cet article. Ses goûts musicaux m’effarent toujours un peu, mais là, ce morceau de Skrillex tombe à pic pour illustrer cet article. Je vous invite donc à le découvrir en fin de billet, attention âmes sensibles s’abstenir, c’est assez glauque… Oui, rappel, le petit de l’Homme n’a que 8 ans… Moi, à son âge, j’écoutais Chantal Goya, les choses changent, hein…)

« Tu es gentille, comme fille »

La phrase de mon pote me fait bondir.

« Quoi ???!!! Purée, tu peux tout me dire, mais, là, non, arrête de dire que je suis gentille !!!! »

« Mais enfin, pourquoi tu t’énerves ? C’est la stricte vérité ! »

« Mais merde, c’est une insulte, tu te rends compte de cela ? »

« Mais Marie, t’as un souci, toi, je te faisais un compliment. Et que tu le veuilles ou non, c’est la vérité, tu es une fille gentille. Vraiment gentille. Accepte-le, nom d’un chien ! »

J’en aurais pleuré de rage sur le moment.

Et même maintenant, quelques mois plus tard, en me remémorant cette conversation, chuis pas sûre que j’aie pas encore envie de pleurer un bon coup. Lire la suite

40 choses à faire avant 40 ans

A 39 ans et un jour, je me dis que je vais ramer pour trouver des idées.

Bon, allez, je me lance :

1) arrêter de me justifier, tout le temps, partout, même pour des trucs dont je ne suis pas « coupable ».

2) peindre les portes du hall de nuit.

3) passer le Nouvel An sur une plage près de Los Angeles.

4) passer du temps rien qu’avec la femme de ma vie à moi.

5) décider si le petit de l’Homme va avoir un frère ou une soeur. Ou pas.

6) continuer à ne pas surveiller mon poids et à faire confiance à mon corps.

7) changer de crème de nuit.

8 ) dormir une nuit de 10 heures. Du moins, tenter.

9) bronzer.

10) vivre une passion. Mais j’ai pas dit laquelle.

11) tenter la sérénité face aux gens plus prompts à voir la paille dans votre oeil que la poutre dans le leur.

12) tenter la sérénité tout court.

13) tenir debout sur des Louboutins.

14) Heu… acheter des Louboutins.

15) manger du foie de volaille pour faire plaisir à ma mère.

16) dire je t’aime à mon frère.

17) dire je t’aime. Point. Lire la suite

Chronique d’une quarantaine annoncée (1)

Y’a des moments comme ça, faut se rendre à l’évidence.

Ca change imperceptiblement. On s’en rend pas compte tout de suite. Surtout quand, en plus, c’est pas quelque chose qui vous obnubile à la base.

Et non, mon poids ne m’obnubile pas.

Chuis ni grosse, ni maigre, je ne passe pas ma vie à penser à mon poids, ni à grimper sur une balance. Celle de ma salle de bain sert plus à l’Homme qu’à moi (wé, j’dénonce).

Je ne me prive de rien. Surtout de rien. Ok, j’aime pas le chocolat, le Nutella me laisse de marbre et je ne comprends pas qu’on puisse se damner pour un Twix. Mais par contre, je vendrais ma propre mère pour des marrons glacés, du Champagne, des cuberdons et du Red Bull par pack de 25. Pas light, le Red Bull, merci.

Je la vendrais aussi pour une soirée fromage avec vin rouge à volonté.

Pardon maman. Lire la suite

Ces 7 phrases con qu’on ne voudrait jamais entendre (ou lire)

– Merci pour hier soir (un lendemain d’une nuit de sexe, »pas de quoi, le cul chez moi, c’est self service, reviens quand tu veux ! »)

– T’es gentil(le), je t’aime beaucoup, mais… (on arrête là, le « beaucoup » se suffit à lui-même)

– Ce n’est pas ce que tu crois (ha ben justement, à propos de croire…)

– C’est pas toi le problème mais… (mais visiblement, si on n’était plus là, ça le résoudrait) Lire la suite

Sale temps pour les bisounours

On parle plus, on éructe. Et quand on va bien, on gémit.

Quand on est en forme, on commet des phrases drôles, mordantes, sarcastiques, cyniques, remplies de références auxquelles personne comprend rien.

On est au dessus de la mêlée.

Dans un monde où faut surtout pas montrer qu’on pourrait être au milieu, dedans, avec, entre, parmi.

Merde, c’est dégueulasse d’être parmi les autres, d’être comme eux. Frayer avec le commun des mortels, ça avilit.

Alors on critique, on abat.

Et on étale notre misanthropie, notre misogynie, notre misandrie, bref, notre misère, en grand. En très grand.

On est mieux qu’eux. On aime personne. Ou alors des choisis, des élus, des vrais. Des comme nous.

Mais on clame abhorrer faire partie d’un monde, être enfermé dans des clichés. Lire la suite