Mon ado partouze, je fais quoi ?

(Oui, je suis assez fière de mon titre, je le verrais bien en couv du ELLE ou du COSMO, avec une nana qui vante la dernière collection de Desigual sur la première page, histoire de parfaire la bonne ambiance)

Wé, je suis certaine que vous vous posez toutes et tous la question. Enfin, surtout les Belges (coucou !), vu leur actualité. En tous cas, moi, sérieux, je me la suis posée. Et ça a fait débat sur mon profil Facebook (et on sait tous que les débats sur les profils Facebook, c’est important).
Du coup, je me suis dit « faudrait que j’étaye ma position ». Ok, position n’est pas le bon mot, d’accord, bande d’esprits mal tournés.
Faudrait que je me pose (presque) sérieusement la question et que je me dise (tout aussi) sérieusement ce que je ferais dans le cas où, soyons fou, j’apprendrais que mon fils ou ma fille de 15 ans a participé avec quelques-uns de ses camarades (plus qu’un, quoi, la définition d’une partouze) à une petite sauterie.
En toute honnêteté. Lire la suite

41 is the new 18

(Traduction pour les allergiques à la langue de Shakespeare : « 41 est le nouveau 18 », je suis certaine que cela vous paraît d’un coup plus lumineux!)

29 avril 1991, je fête mes 18 ans.
(Bon, je ne vous dirai pas où, ni comment, il est des choses honteuses qu’on préfère ne pas rendre publiques)
(Et que les personnes qui savent ou, pire, qui étaient là ce jour-là, aient la bonté d’âme de garder l’info pour elles, hein ! Ou je vous dénonce aussi !)
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New York, Paris, Rotterdam, Bruxelles… et un rêve d’adolescente.

S’il est bien une chose dont je rêvais enfant, c’était de ne pas mener une vie qui ne me ferait voyager que de mon lieu d’habitation à mon lieu de travail et retour.
Je ne voulais pas être enfermée dans un bureau 8 heures par jour, à ne voir qu’un bout du ciel à travers la fenêtre.
Je ne voulais pas suivre les mêmes horaires que tout le monde, les mêmes trajets que tout le monde, les mêmes habitudes que tout le monde.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que je me suis battue pour y arriver.

Donc voilà, à l’heure des bilans, la veille d’une quarantaine qui sonne comme un glas à mes oreilles, je me retrouve à faire, en 15 jours, New York-Paris (deux fois)-Rotterdam(deux fois) et, forcément, Bruxelles (interlude publicitaire : je remercie le Thalys d’être toujours super à l’heure ces derniers temps, c’est un vrai plaisir !). Pour le plaisir dans certains cas, et pour le boulot dans d’autres. Lire la suite

Vous prendrez bien une petite madeleine ?

Merci à Proust pour le titre et à SeeMee pour l’idée de ce billet.

En fait, j’ai été taguée par cette demoiselle (ça fait du bien de la revoir sur son blog) et, même si je ne donne pas suite aux chaînes en général, celle-ci, je la trouvais touchante et reposante. De quoi faire une pause dans la tourmente de ce début 2011… avant de se relancer dans la bataille !

Alors, installez-vous, prenez une tasse de thé pour tremper votre madeleine et vous allez pouvoir savourer les souvenirs d’enfance de la propriétaire de ce lieu. Qui sait, ça vous rappellera peut-être certaines choses ! Lire la suite

Un vendredi soir, dans un tram…

Autant je prends souvent les transports en commun le soir en semaine, autant le vendredi soir, ça m’arrive plus rarement. Et c’est dommage. Car prendre les transports en commun un début de week-end, ça vous permet de comprendre vos semblables (ou pas…).

Bref, ce vendredi, l’Homme ayant une soirée de son côté et y allant avec sa bagnole, j’en ai profité pour prendre le tram sans râler du tout (ok, un peu quand même, mais y neigeait, quoi !) et me rendre à la soirée Very Important Blogs de Skynet (dont on peut voir la vidéo ici avec des bouts de moi dedans). Lire la suite

Voir A-Ha puis mourir…

L’effet « années 80  » sur les trentenaires (bon, ok, les trentenaires approchant dangereusement de la quarantaine surtout, voire même ceux qui y sont de plein pied, dans les 40 piges) ne cesse de m’épater.

L’explication de cette attraction fatale pour une musique décidément d’un goût très sûr coule forcément de source : faites un rapide calcul, tous ces braves gens (moi y compris) étaient ado pendant les 80’s. Donc se déhancher sur du Madonna, draguer sur du Duran-Duran, emballer sur du Depeche Mode et conclure sur la musique de Top Gun (Berlin, « Take my breath away », pour ceux qu’Alzheimer guetterait déjà) fait partie de leur histoire la plus intime. D’un moment clé de leur vie, s’il en est : celui où l’on se construit, où l’on se forge une identité, où l’on choisit un chemin de vie (qu’on ne suivra pas forcément, voire pas du tout d’ailleurs) et où l’on découvre le sexe, aussi, accessoirement (mais là, je dévie du sujet). Lire la suite